la vraie democratie le tirage au sort!!!!!!!! pour un meilleur choix de nos elus venant du peuple

Posté le 18 mars 2013 par journalconsciencesdemocratiques dans Non classé

Quand j’entends parler de « liberté » et/ou de « démocratie », je sors mon rouleau à pâtisserie

NOUS NE SOMMES PLUS EN DEMOCRATIE

Nous ne le sommes plus depuis belle lurette , il n’y a qu’a le constater tous les jours ,un exemple flagrant dernièrement  lors de la visite du chef de l’état en province , un citoyen c’est fait malmener pas des gros bras d’une police musclée prête a intervenir rapidement  contre le droit fondamental de liberté  d’expression ,parce- que ce citoyen a oser crier, ceux que pensent tout bas la masse des  français de tout bord ,a interpeller le président  dans la rue, et lui dire  franchement »OU EST LE CHANGEMENT et VOS PROMESSES  monsieur HOLLANDE «   ou elles sont  ?elles sont passées a la trappe du temps qui passe.

Et ceci n’est qu’un exemple,  toutes nos vies durant son remplies  de telles anomalies , l’ennui c’est que personne ne lève la voix ou si peu !! pour répondre a toutes les injustices  quelles soit sociales, politiques ,cléricales ,culturelles etc……

Nous voyons bien que part se travers grinçant,  que nos libertés sont surveillées , voir même interdites, je crois bien que les fourches et les faucilles de 1789 sont bien loin de nous actuellement ,il vrais que  nous ne sommes plus a cette époque ou on guillotinait pour moins que ça.

Bien sur le monde a changé nos philosophies de vision du monde ne sont plus les mêmes , mais tout de même  ou sont donc nos libertés a penser ,d’informer les honnêtes citoyens qui n’ont rien demandé a personne, ,sauf  d’être écouté , ainsi que d’exprimer des opinions contraires. Elles sont souvent détournées pour  d’autres profits  d’intérêts locaux et nationaux , il ne se passe pas un jours ou les polémiques stupides et stériles remplissent les pages des journaux , quelle mascarade post -médiatique .

.Finalement nous sommes en liberté surveillée et gare aux faux pas , la répression policière et médiatique est toujours là pour  rappeler et remettre dans le droit chemin les brebis égarées qui voudraient compromettre les lois du système capitaliste .

Je crois bien qu’il serait grand temps   de réagir et défendre citoyenne-ment nos valeurs de libertés et de fraternité, qui sont inscrite sur le marbre rose de la république française

BARBAL

 

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À Versailles ! Paris, 5 octobre 1789

À Versailles ! Paris, 5 octobre 1789

Selon le Petit Larousse illustré :

Démocratie : Régime politique dans lequel le peuple exerce sa       souveraineté lui-même, sans l’intermédiaire d’un organe représentatif (démocratie directe) ou par représentants interposés (démocratie représentative.)

Le « Tiers État » qui, avec  l’aide de quelques nobles et curés divers, a introduit dans mon pays la  « démocratie » (représentative car déjà alors il paraissait bien  difficile aux millions de Français de délibérer et de trouver un  consensus) l’a dotée de la fière devise qui orne le front de nos  édifices publics : « Liberté, égalité, fraternité. »

Ce Tiers État qui était en  fait la bourgeoisie montante- et d’aucuns en son sein souhaitaient  sincèrement améliorer le sort d’un « peuple » quelque peu pressuré par  une monarchie agonisante – n’avait pas été élu au suffrage universel.  Il a fallu attendre 1848 pour que l’idée se fasse jour. Encore  devait-on montrer patte blanche ou plutôt membre viril pour être  électeur.  Et cela devait durer, dans le pays qui avait inventé le  concept, jusqu’en 1944, où nous autres femmes dotées d’une intelligence  inférieure et d’une affectivité surdéveloppée avons enfin eu le droit  de mettre un bulletin dans les urnes de la République, ce qui à dire le  vrai n’a pas été un facteur décisif de l’abolition du Code Napoléon.


Le Tiers État de 1789 avait  été élu par des citoyens payant l’impôt. Imagine-t-on que des pauvres  absolus puissent avoir une pensée saine ? Cela explique sans doute que  la propriété fut déclarée « droit inaliénable et sacré » par les  Constituants alors que le droit à la nourriture n’existe encore de nos  jours que dans la jurisprudence (cas de « l’état de nécessité » qui  vous autorise, si vous n’avez pas un sou en poche et rien mangé depuis  trois jours, à piquer un cassoulet  avec ou sans porc  dans un  supermarché sans encourir les foudres de la Justice.) Notre cher  Secrétaire d’État au logement l’a bien rappelé l’autre jour lorsqu’on  lui a demandé (sur la Cinq) s’il était vraiment acceptable d’empêcher  les gens de squatter un appartement vide depuis dix ans quand le  moindre loyer à Paris excède la moitié du SMIC et qu’il fait moins dix  degrés : la propriété, même laissée à l’abandon, c’est sacré, plus que  le confort et même la vie d’un pauvre qui crève de froid, non mais !

La « démocratie » donc, c’est  la démocratie « représentative », soit le pouvoir législatif délégué à  des gens élus. Élus par qui ? Nous l’avons vu : par ceux que le système  déjà en place juge bons. (Je précise que les États généraux étaient  convoqués par le roi et que la noblesse et le clergé y disposaient de  places réservées, la         moitié environ du total. En 1789, Louis  XVI convoqua les États généraux en raison de la désastreuse situation  financière du royaume). Il arrive que cela tourne au désavantage de ce  système. C’est rare. Cela faillit être le cas en 1793. Mais l’on se  reprit.

Alors : Qui représentent ces délégués ?

Inutile de rechercher, de nos  jours, quelle est la proportion respective des professions libérales et  des salariés du haut de l’échelle, bref du gratin, d’une part et des  employés, ouvriers, petits paysans, bref de la piétaille, de l’autre  dans l’Assemblée du peuple, et de la comparer à cette même proportion  dans l’ensemble de la population. Je suis résolument contre la parité  homme-femme car le système implique que de toute façon la plupart des  petits, lorsqu’ils accèdent à des postes de pouvoir, ont trahi ou vont  le faire. Voyez Fadela Amara. Comme dans un système patriarcal les  femmes ne sauraient être que des femmes-alibis, dans un système où les  riches sont maîtres les pauvres ne sauraient être que des  pauvres-alibis. Pour Fadela Amara, les deux à la fois. Ça vaut une  décoration !Femme du peuple

Comment voulez-vous dans de  pareilles conditions que cette Assemblée prenne le parti de gens dont  au mieux elle ignore tout, qu’au pire elle redoute, que presque  toujours elle méprise ? La prétendue « démocratie athénienne » était  moins faux-cul : elle n’était le fait que d’hommes (mâles) riches et ne  prétendait pas agir dans l’intérêt des pauvres, des femmes, encore  moins des esclaves. Car c’était une démocratie esclavagiste, comme plus  tard la République romaine. Et bien plus tard encore les Etats-Unis  d’Amérique. Du reste la France révolutionnaire n’a été qu’à peine  troublée par l’esclavage dans ses colonies, et les diverses Républiques  qui se sont ensuite succédées, avec quelques intermèdes, ont exalté le  fait colonial ; comme chacun sait, quoi de plus démocratique que la  colonisation ? Les colorés ont comme les femmes une intelligence  inférieure et une affectivité surdéveloppée, c’est bien connu. Il leur  faut des maîtres !

Venons-en au fait : dans ce  prétendu « gouvernement du peuple », les conquêtes sociales ont été …  des conquêtes ; acquises de haute lutte par le mouvement ouvrier en  général, la paysannerie n’étant devenue contestataire que très  récemment dans les pays dits « démocratiques ». Je citerai en France  les deux grands mouvements du Front populaire et de mai 1968. Les lois  votées en faveur du peuple n’ont pas été décidées magnanimement par ses  « représentants  », mais leur ont été arrachées. Les femmes, elles, ont  livré au quotidien des combats longs et opiniâtres.

Mais ce cache-misère de  l’absence de souci pour le peuple a volé en lambeaux depuis – je prie  les anticommunistes de m’en excuser- la chute de l’Union soviétique.  Car depuis longtemps cette invention antique, puis française, servait  les intérêts des maîtres du monde, en particulier du monstre  états-unien (et de son séide britannique), qui n’hésitait pas à  qualifier de « démocratiquement  élus » ou de « démocrates » les  dictateurs sanglants qu’elle soutenait un peu partout  après les avoir  le plus souvent mis en place elle-même. De Suharto à Videla en passant  par Trujillo, Marcos et le Chah d’Iran…le choix est vaste. Soyons  juste, la France n’a pas été en reste, essentiellement en Afrique,  encore que je ne puisse faire autrement, aujourd’hui précisément, que  de mentionner la famille Duvalier, haïtienne comme chacun sait. C’était  bien simple : quiconque était anticommuniste était démocrate, quiconque  n’était pas anticommuniste était totalitaire, ou en grand danger de le  devenir. (On ne savait pas au juste ce qu’était le communisme, mais  c’était le Mal absolu puisqu’il était l’Ennemi de la Liberté et il  était tapi dans son antre moscovite d’où il tentait d’étendre sur le  monde ses malsains tentacules). Avec la disparition de la menace  soviétique, le monstre a perdu toute vergogne et a invoqué la  démocratie pour renverser tous les régimes qui n’étaient pas à sa  botte, surtout s’ils avaient le mauvais goût de détenir trop de  ressources énergétiques ou minières.

J’avais proposé il y  a quelques années les définitions suivantes :

-Est démocratique tout  régime en accord avec les Etats-Unis, y compris ceux qui se sont  imposés par coup d’État militaire, pratiquent la détention et  l’assassinat arbitraires, torturent , bâillonnent toute opposition et  pressurent les pauvres.

-Est totalitaire tout  régime qui ne se plie pas aux diktats des USA, même s’il respecte tous  les critères de la « démocratie » : liberté de conscience,  d’expression, de circulation, etc., et même liberté des médias et  élections « libres».

Et voilà : nous en arrivons au pire : la liberté, cette raison d’être de la « démocratie», est aussi la condition sine qua non de son établissement.

Sémantiquement c’est gênant.   Et pas seulement sémantiquement : si la démocratie ne peut s’établir  sans liberté, c’est que la liberté lui a préexisté ? Et si elle lui a  préexisté, elle peut exister sans elle ?

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Les tricoteuses jacobines, an II, gouache, Pierre-Etienne Lesueur, 1793-1794, Paris, musée Carnavalet © RMN / Agence Bulloz

Revenons au Petit Larousse :

Liberté : État d’un être qui n’est pas soumis à la servitude (merci !  Comment définissez-vous la servitude ? Comme un « état où l’on est  privé… d’indépendance. » Autrement dit : de liberté !) plus une  petite dizaine de définitions, toutes relatives à un cas précis  (liberté de conscience, de culte, d’expression, de circulation…). Bref, la liberté, dans l’absolu , c’est assez merdique à cerner.

Les Constituants mentionnés  plus haut, et qui avaient promu la propriété au rang de « droit  inaliénable et sacré », sans lui assigner aucune limite, avaient bien  senti le problème :  la propriété, on sait bien ce que c’est. Essayez  de vous installer dans le lit de votre voisin, ou seulement  de payer  avec le porte-monnaie de la dame qui est devant vous, voire modestement  de jouer avec le dernier Nintendo de votre petit frère, vous verrez   que vous êtes  à peu près seul contre tous. Mais la liberté ? La  liberté, elle, c’est vous qui la définissez, alors elle est limitée …  par celle d’autrui. Dirent les Constituants.

Car le problème est que  dans le concret il  y a, tout au plus, la liberté de faire telle ou telle chose (Voir plus haut, le Petit Larousse).  Et ça peut conduire à de sévères bagarres, quand deux libertés  empiètent l’une sur l’autre, ce qui est à peu près toujours le cas. On  l’a en partie résolu, ce problème, en admettant que tous les « autrui »  ne se valent pas. Il y en a qui sont plus égaux que d’autres… Une  autre de mes constatations c’est : notre système est parfaitement juste  si on admet qu’un homme vaut deux femmes, un Blanc dix colorés (ces  deux lois souffrent quelques exceptions) et un riche autant de pauvres  que son compte en banque vaut celui du pauvre (Cette fois, aucune  exception).

C’est ainsi que, dans notre système qui n’a que ce mot à la bouche, des actionnaires inutiles ont la liberté  de mettre à la rue, pour empocher un peu plus d’argent dont déjà ils  regorgent, des milliers d’êtres humains  qui aimeraient avoir la liberté de conserver leur emploi. Un propriétaire de dix immeubles a la liberté de refuser d’en louer un, à un prix raisonnable, à dix familles en possession d’enfants qui aimeraient avoir la liberté de se  loger correctement. Un milliardaire a la liberté de  priver d’eau et de nourriture cent mille êtres humains, en détournant à  son profit, pour ses menus plaisirs, le cours d’eau qui les fait vivre  et  au bord duquel ils aimeraient avoir la liberté de  continuer à vivre. Ce que nous appelons « liberté », dans un monde  marchandisé, c’est la loi de la jungle, dans une jungle où la force se  nomme « l’argent ».

Alors, qu’on remplace notre devise par ces trois mots : esprit critique, égalité en droits (en droits ; j’y tiens ! l’égalité  tout court est un leurre) et solidarité. Au moins, ça voudra dire quelque chose.

Appendice :

Dans notre système français « démocratique » :

Un texte (le TCE) rejeté  par 55% des votants, avec une forte participation électorale, a été  imposé par le Parlement, y compris les « représentants » de deux Partis  (P.S  et Verts) dont les électeurs avaient voté contre à plus de 60%.

Une loi contestée par une  Chambre où l’exécutif dispose d’une très forte majorité va passer en  force, si ce n’est déjà fait (Taxe professionnelle)

Une loi rejetée par le  Conseil Constitutionnel, gardien d’une Constitution -adoptée (très  largement) au suffrage universel – sera imposée sous peu  par  l’exécutif (Taxe carbone).

Un débat qui n’intéresse  absolument pas plus de  la moitié des Français, et fort modérément la  majorité des autres (l’identité nationale) est lancé à grands frais,  alors que le projet de statut de la Poste ne fait l’objet d’aucun  référendum (il est déjà adopté) , bien qu’une consultation organisée de  bric et de broc au coin des rues ait mobilisé deux millions de votants  (et nombreux sont ceux qui comme moi y auraient participé s’ils en  avaient eu la possibilité) qui  le rejettent à 90%.

Vous me fournirez bien d’autres exemples ?

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